Pendant que nous pleurons sur notre sort, la Birmanie (Myanmar)souffre.
En 2019 lorsque j’y ai passé un mois, le pays s’ouvrait au monde. On pouvait y visiter et les birmans s’ouvrait au tourisme, les structures se construisaient et les smartphones en était la leur 2e années d’existence. Facebook était en explosion, des affiches partout. C’était la période d’effervescence. La jeune démocratie tentait de faire sa place, remplies de rêve d’ouverture pour ces habitants qui avaient été séparé du monde pendant si longtemps. Les gens étaient heureux fondamentalement.
En 2020, c’était la pandémie et les mesures restrictives partout à travers le monde ont tué non seulement beaucoup de gens mais aussi ces rêves de démocratie. Révoltes, mouvements dans la rue, coupures de service central, redistribution des richesses à travers les riches industriels locaux, pouvoir transmis aux états… plus d’éducation nationale, plus de lois fédérales sociales. Et finalement dans le chaos le retour de la junte militaire. Brutale, directe, et totalitaire.
2025, la nature rappelle que le pouvoir des hommes a sa limite. Et que l’on soit hégémonique ou pas, la nature va toujours nous remettre à l’ordre. Aujourd’hui, ces tyrans d’hier demandent de l’aide. Et malheureusement non pas pour sauver les habitants les plus pauvres, mais pour sauver leurs avoirs et leur pouvoir.
Que faire? On aide les laisse crever en disant qu’ils ont bien mérité ce qui se passe ? Ou on les aide en sachant que cette aide va juste confirmer ou assurer le maintien de leur pouvoir autocratique?
Un noeud cornélien qu’il faut défaire ?
Et des leçons à tirer sur ce qui se passe chez nous aujourd’hui! Ou bien on se souviens que même les pires ennemis ont et auront toujours des ennemis plus fort qu’eux: notre bonne vieille terre !